Un autre film qui parle des animaux, il fait partie des grands classiques, et il vient d’être mis au gout du jour.
Il ne serait d’ailleurs pas un remake du passé, mais bien une partie de la mythologie, je parle bien sûr de : La Planète des singes : Les Origines.

« La Planète des singes : Les Origines » ou encore « La Montée de la planète des singes » au Québec (Rise of the Planet of the Apes) est un film de science-fiction américain réalisé par Rupert Wyatt et sorti le 10 août 2011.
Cette antépisode à la saga La Planète des singes de Pierre Boulle se penche sur l'origine de l'intelligence des singes et l’affaiblissement de la race humaine.
Bien que le film soit similaire au quatrième volet de la saga « La Conquête de la planète des singes » de 1972, ce film ne constitue pas un remake.
Ainsi, le film n'entre pas dans la continuité de la saga cinématographique, mais emprunte des éléments surtout du film « La Planète des singes » réalisé par Tim Burton en 2001.
De plus, contrairement aux autres films, les chimpanzés, gorilles et orang-outan ont été créés en images de synthèse par la société Weta Digital de Peter Jackson, aidée par l'Université Columbia.
La société a utilisé la capture de mouvements comme pour « Avatar » et « Le Seigneur des Anneaux », et des équations mathématiques précises basées sur la physique pour simuler la fourrure photoréaliste des singes.
Donnant alors vie, à des animaux de synthèse comme s’ils étaient de vrais singes.

Histoire

Will Rodman est un scientifique de San Francisco qui tente de développer un remède contre la maladie d'Alzheimer en testant génétiquement un rétrovirus sur des
chimpanzés.
Après des années d'études, il parvient à élaborer une solution qui semblerait fournir aux chimpanzés une intelligence dépassant l'imagination.
Pourtant, lors de la présentation de ce virus novateur, « Beaux Yeux », le cobaye principal s'évade et est finalement abattu dans la salle de réunion.
Le directeur de la compagnie Steven Jacobs ordonne alors aux employés d'euthanasier tous les autres sujets.
Mais « Beaux Yeux » avait secrètement accouché dans sa cellule d'un petit mâle, que Will recueille dans son propre foyer.
Rapidement, le singe nommé : César développe une intelligence hors du commun transmise génétiquement par sa mère.
Trois ans plus tard, Will décide d'injecter un échantillon du même virus ALZ-112 à son père, Charles, qui souffre de la maladie d'Alzheimer.
Du jour au lendemain, l'état de ce dernier s'améliore au-delà de toute attente, mais, au bout de cinq ans, son système immunitaire commence à combattre le rétrovirus.
Un jour, pris de démence, Charles entre en conflit avec un voisin.
Témoin de la scène, César se précipite alors sur l'agresseur et le jette au sol en le mordant.
Capturé par les autorités, César est forcé de rejoindre un refuge pour primates, à San Bruno, où il découvre bientôt ses semblables, maltraités par des gardiens sans scrupules.
Trahi par les humains qui l’entourent et en qui il avait confiance, il va mener avec toute son espèce, une révolution pour renverser l’homme, l’être dominant la terre.

Personnage

César
César est un singe né dans un laboratoire, il a reçu génétiquement par sa mère un virus, qui lui donnera une intelligence extraordinaire.
Élever par des humains, il s’attache à eux, comme s’il était de leur famille.
Hélas ! Étant d’une intelligence supérieure, il cherche sa place dans ce monde.
Il ne veut pas être considéré comme un simple animal domestique, mais comme un être vivant et intelligent.
Bref, après avoir sauvé le père de Will Rodman , son maitre, il se retrouve dans un refuge pour singes à San Bruno.
Il découvre la trahison, la solitude, la maltraitance, et décide alors que tous doit changer, que cette fois les singes ne seront pas que de simples animaux.

Will Rodman

Will Rodman est un scientifique de San Francisco qui tente de développer un remède contre la maladie d'Alzheimer en testant le rétrovirus sur des chimpanzés.
Il a malheureusement un père atteint de cette maladie.
Pourtant la venue de César, va changer certaine chose, car, en plus d’être un soutien pour son père, ce singe lui permettra de voir l’efficacité de son virus.
Il donnera même le virus à son père, lui permettant de gagner quelques années de sa vie.
Hélas, il est contraint de donner César à un refuge pour singes.

Clins d’œil

Le film comporte de nombreux clins d’œil par rapport au film « La Planète des singes » original de 1968.

- Il est appris via des journaux télévisés que le vaisseau spatial « Icarus » commandé par un certain colonel Taylor disparaîtra des écrans en dépassant la planète Mars.
C'est un hommage évident au premier film où George Taylor et son équipage font un bond dans le futur pour se retrouver sur une Terre dominée par des singes intelligents.
- La mère de César est appelée « Beaux Yeux » un clin d’œil au film original où Taylor était appelé ainsi par la scientifique chimpanzé Zira.
- Stewart, Dodge et Landon, qui étaient les membres de l'équipage de l'Icarus, apparaissent également dans ce nouvel opus de La Planète des Singes, mais dans des rôles très différents.
- Dans l'une des scènes, César dans sa chambre du grenier manipule une statue de la liberté. Référence évidente au film de 1968.
- L'orang-outan se prénomme Maurice, référence à l'acteur Maurice Evans qui interprétait le docteur orang-outan Zaïus dans le film de 1968.
- Dans une scène, un des gardiens du refuge regarde un film à la télévision où apparaît brièvement Charlton Heston.
- Steve Jacobs et Franklin de Gen-Sys font référence au producteur Arthur P. Jacobs et au réalisateur Franklin J. Schaffner du film de 1968.
- La femelle chimpanzé enlevée du refuge se prénomme Cornélia, référence au Dr Cornélius du film de 1968.
- La phrase « Enlève tes sales pattes » qui provoque la révolte de César dans le refuge se réfère aux premiers mots prononcés par Taylor devant les singes dans le film de 1968.
- Le mot « Non » dit par César est une des premières paroles dites par la femelle chimpanzé dans le film de 1972.
- Le jet d’eau avec lequel le gardien arrose César fait référence à une scène dans le premier film, où les singes arrosent les humains.

Bande-annonce

Mon avis

Un film que j’ai vu au cinéma, j’étais au début septique, croyant que j’allais voir un remake de la saga.
De plus, étant fan de la série de films « La Planète des singes », je ne m’attendais pas à voir mieux que les originaux.
Pourtant, je me suis pris une bonne claque, car j’ai découvert un beau film, montrant alors mon erreur de jugement.
Ainsi, le premier point qui m’a plu, ce sont les singes faits en 3D, très beaux, très réussis, avec des expressions presque humaines.
Bref, on ne peut pas s’empêcher de les regarder.
Aussi, la musique et le son sont magnifiques.
Hélas, on regrette presque qu’il faille attendre la moitié du film pour voir l’histoire réellement démarrer, ainsi l’action commence vraiment quand César atterrit dans le refuge.
En tant que personnage principal, César se montre en tant que singe très intelligent.
On voit aussi que le film essaye de déterminer la place de l’animal vis-à-vis de l’homme.
Si les animaux étaient aussi intelligents que l’homme, comment traiteraient-ils ces animaux, qui deviendraient alors ses égaux ?
Auraient-ils peur ?
Seraient-ils pires qu’un monstre vis-à-vis d’eux ?
Bref, le film essaye d’y répondre, de plus, le fait de voir les gardiens maltraitant les singes vous fait souvent serrer le poing de colère, car, hélas, cette cruauté est bien réelle dans notre monde.
C’est pour cela qu’on saute de joie quand on voit les primates se battre pour leur liberté, se défendant contre tous.
En soi, le film montre le contraire des premiers films, là, où on voyait l’homme maltraiter par les singes, on voit les singes maltraiter par l’homme.
On va même jusqu’à excuser leurs « agissements futurs » devant les descendants des humains.
Il montre parfaitement la maltraitance des animaux dans certains refuges, démontrant que l’homme est sadique, il présente ainsi les conditions de vie de certains animaux sur terre.
Par contre, le film développe les êtres humains comme des imbéciles, qui sont sûrs d’eux, qui croient dominer facilement les singes.
Là encore, les vrais héros sont les animaux, et les humains sont de simple d’acteur.
Bref un film qui mérite d’être connu et vus, que vous soyez fan ou non des premiers films, il mérite ainsi de faire partie de la légende, à voir qu’on est petit ou grand.